le
paris À SÈVRES
JEUDI 5 MARS
* Visite guidée de la manufacture de Sèvres
et du musée national de Céramique
* Déjeuner au restaurant
Beaucoup pensent que la capitale française de la
porcelaine est Limoges. Mais Sèvres, avec sa manufacture
datant du XVIIIe siècle et son musée de la
céramique est également un haut lieu de ce
qu’on appelle les arts du feu. De la cuisson à
la décoration, découvrez tous les secrets
de fabrication et admirez de magnifiques œuvres de
céramique, de faïence et de porcelaine au cours
de cette journée à Sèvres.
Le matin. Rendez-vous directement devant
le musée national de Céramique et départ
pour une découverte commentée des ateliers
de la manufacture. Au cours de cette visite, vous observerez
le patrimoine exceptionnel de cette institution qui continue
de fabriquer et de décorer des objets d’art
en porcelaine, à l’aide de techniques artisanales
transmises de génération en génération
depuis le XVIIIe s. Vous apprécierez les gestes et
les techniques incomparables utilisés, grâce
à des démonstrations des artisans qui travaillent
chaque jour dans le respect de la tradition : fabrication
des célèbres “biscuits” ; création
des couleurs, des moules, des objets et des accessoires
en métal ; nombreuses cuissons ; décoration
et application des couleurs. Déjeuner au restaurant.
L’après-midi. Poursuite de
la journée par la visite guidée du musée
national de Céramique créé au début
du XIXe s. par Alexandre Brongniart, fils de l’architecte
Théodore Brongniart et directeur de la Manufacture
impériale de porcelaine de Sèvres. Le musée
présente des poteries vernissées européennes
du Moyen Âge au XVIIIe s., des majoliques de la Renaissance
italienne et de l’Europe du XVIe au XVIIIe siècle,
des faïences et porcelaines européennes des
XVIIe et XVIIIe siècles, de la porcelaine de Sèvres
de 1740 à nos jours. Il conserve également
des céramiques islamiques, des faïences hispano-mauresques
et des céramiques japonaises. Fin du programme après
cette visite.
Forfait par personne 80 €
>>> Nombre mini/maxi de participants : 20/25
AVEC : • les entrées et visites guidées
mentionnées • le déjeuner au restaurant
• l’assistance d’un accompagnateur Arts
et Vie²
POISSY
JEUDI 12 MARS
* Visite du musée du Jouet et de la collégiale Notre-Dame
Aujourd’hui quelque peu oubliée et concurrencée par Saint-Germain-en-Laye ou Versailles, ses voisines, Poissy est une ville chargée d’histoire qui mérite d’être découverte. Résidence royale depuis le ve siècle, elle conserve un riche patrimoine, dont la collégiale Notre-Dame est le plus bel exemple. Outre son intérêt architectural, ce très beau bâtiment donne l’occasion de revenir sur l’histoire de France en général, tandis que le musée du Jouet fera revivre l’enfant émerveillé qui vit en chacun de nous.
Le matin. Rendez-vous porte de Saint-Cloud à Paris puis route pour Poissy. À l’arrivée, visite commentée du musée du Jouet installé dans l’entrée fortifiée de l’ancienne abbaye de Poissy (prieuré royal du XIVe s.). Il présente environ 800 jeux et jouets datés entre 1850 et 1950, témoignant d’une manière de s’amuser parfois révolue, mais le plus souvent intemporelle, au-delà des modes et de la technologie. Ce sont des jouets de fabrication industrielle, français et allemands pour la plupart, largement diffusés à partir du milieu du XIXe s. On y découvre poupées en porcelaine, ours en peluche, trains à vapeur et électriques, jeux de constructions, jeux optiques et scientifiques... Le clou de la visite étant le grenier avec son réseau de trains électriques. Déjeuner au restaurant.
Après-midi. Découverte de la collégiale Notre-Dame de Poissy. Bien qu’ayant subi de nombreuses transformations et restaurations depuis sa construction au XIIe s., la collégiale constitue l’un des rares témoins du développement de l’art roman et de sa transition vers le gothique. Elle fut restaurée par Viollet-le-Duc entre 1861 et 1869. Celui-ci a reconstruit tout le cœur et repris le côté gauche de la nef. Le clocher-porche constitue l’élément le plus ancien (fin du XIe s.). À l’intérieur, on découvrira les remarquables boiseries de la chapelle Saint-Barthélemy et les pierres des fonts baptismaux dits de saint Louis. Pour clore la journée, circuit pédestre à travers la ville où naquit Louis IX, futur saint Louis. Au fil de la visite : la porterie de l’abbaye du XIVe s., l’octroi – pavillon néo-classique datant de 1832 et servant de lieu de perception des droits sur les animaux vendus au marché –, l’hôtel de ville, la place de la République, le Pont ancien et les bords de Seine. Retour à Paris en fin de journée.
Forfait par personne 90 €
>>> Nombre mini/maxi de participants : 15/25
AVEC : • le transport en car A/R • le déjeuner
au restaurant • les entrées et visites guidées
mentionnées • l’assistance d’un
accompagnateur Arts et Vie
LE
PARIS DU XVIIe
siècle
MERCREDI 18 MARS
* Découverte de l’hôtel Carnavalet
et des Invalides
Le matin. Visite guidée de l’hôtel
Carnavalet, l’un des chefs-d’œuvre de l’architecture
française des XVIe et XVIIe s. Sa façade,
restaurée par l’architecte Parmentier, conserve
son magnifique portail ainsi que le corps de logis principal,
pourvu de fenêtres à meneaux et orné
de bas-reliefs composés par Jean Goujon et ses élèves.
L’artiste a également sculpté la très
belle allégorie de l’Abondance du portail donnant
sur la rue de Sévigné. L’hôtel
Carnavalet abrite, avec l’hôtel Le Peletier
de Saint-Fargeau, les collections du musée d’Histoire
de Paris, que vous découvrirez. La visite sera consacrée
aux salles du XVIIe s. Déjeuner au restaurant.
L’après-midi. Poursuite du
programme par la découverte des invalides, haut lieu
de la mémoire nationale. en 1670, louis XIV ordonne
la construction, aux portes de paris, d’un hôtel
destine a accueillir les anciens soldats de l’armée
royale. la grandeur du monument, œuvre des architectes
Libéral Bruant et Jules Hardouin-Mansart, ainsi que
le rapide et durable succès de l’institution
– tout à la fois hospice, caserne, couvent,
hôpital et manufacture –, servirent le prestige
de la monarchie française. sous le consulat puis
l’empire, Napoleon, protecteur de l’hôtel,
réorganise l’institution et transforme l’Eglise
Saint-louis-des-invalides en Panthéon militaire national.
fin du programme après la visite.
Forfait par personne 80 €
>>> Nombre mini/maxi de participants : 15/30
AVEC : • le transport en métro • le
déjeuner au restaurant • le parcours entièrement
commenté par une conférencière •
l’assistance d’un accompagnateur Arts et Vie
le
paris du xviiie SIècle
MERCREDI 15 AVRIL
* Découverte de l’église Saint-Sulpice
et de l’École militaire
* Sous la conduite de Sylvie Meyniel, conférencière
agréée par le Centre des monuments nationaux
Le matin. Découverte de l’église
Saint-Sulpice, un des rares exemples d’architecture
religieuse du XVIIIe s. Commencée en 1646 par Gamard
puis continuée par Le Vau, elle n’a cessé
de connaître des transformations. Le transept et la
nef datent du XVIIIe s., époque à laquelle
on confia à Servandini le soin d’élever
la façade dans un style antique. Celle-ci est composée
de trois étages, les deux premiers formés
de colonnes sont surmontés de deux tours. L’intérieur
surprend par son ampleur et sa clarté. La chapelle
de la Vierge, dans l’axe du chœur, se distingue
par la richesse de son décor, l’élément
le plus marquant étant sa coupole peinte. Déjeuner
au restaurant.
Après-midi. Poursuite du programme
par la visite de l’École militaire. En 1751,
à la demande de sa maîtresse Madame de Pompadour,
Louis XV approuva la construction de l’École
militaire. Destiné à former 500 gentilshommes
pauvres pour le service du roi, ce vaste édifice
fut dessiné par l’architecte Gabriel, auteur
du Petit Trianon de Versailles et de la place de la Concorde.
Achevé en 1773, c’est un parfait exemple du
style classique avec son pavillon central rehaussé
de dix colonnes corinthiennes sur deux étages. Fin
du programme après la visite.
Forfait par personne 70 €
>>> Nombre mini/maxi de participants : 15/30
AVEC : • le transport en métro • le
déjeuner au restaurant • le parcours entièrement
commenté par une conférencière •
l’assistance d’un accompagnateur Arts et Vie
le
paris du xIXe SIècle
MERCREDI 13 MAI
* Découverte de l’Arc de Triomphe,
de l’opéra Garnier et des Grands Boulevards
* Sous la conduite de Sylvie Meyniel, conférencière
agréée par le Centre des monuments nationaux
Le matin. Visite guidée de l’Arc
de Triomphe. Édifié à partir de 1806
par ordre de Napoléon Ier en l’honneur des
armées françaises, et achevé trente
ans plus tard sous le règne de Louis Philippe, l’Arc
de Triomphe consigne la mémoire. Il est un symbole
national. Les piédestaux du monument furent décorés
de quatre hauts-reliefs allégoriques réalisés
par les sculpteurs Cortot, Étex et Rude, dont La
Marseillaise est demeurée célèbre.
Vous ne pourrez rester indifférent devant cette cathédrale
républicaine qui demeure placée au-dessus
de tous les bouleversements politiques. Son architecture
majestueuse est issue des arcs de l’Antiquité.
Il est le témoin du retour des cendres de l’Empereur
en 1840 et de l’enterrement de Victor Hugo en 1885.
Déjeuner au restaurant.
Après-midi. Découverte de
l’opéra Garnier et des Grands Boulevards. L’histoire
conte qu’en 1820 naquit l’idée d’édifier
un nouvel opéra. Après l’attentat qu’il
subit avec sa femme, Napoléon III décida alors
de la construction d’un nouvel opéra, exécutée
par le baron Haussmann. 40 ans plus tard, un concours d’architectes
réunissant 171 concurrents, fit avancer le projet...
La palme revint à un jeune architecte alors inconnu,
Charles Garnier, dont le projet, audacieux pour l’époque,
reléguait loin derrière le style classique
et lançait le style Napoléon III. Les difficultés
à surmonter ne manquèrent pas mais l’édifice
fut finalement réalisé et inauguré
en 1875 par Mac-Mahon. Il s’impose encore aujourd’hui
sur un plan architectural comme l’une des plus belles
réussites monumentales du Second Empire. Fin du programme
après la visite.
Forfait par personne 90 €
>>> Nombre mini/maxi de participants : 15/30
AVEC : • le transport en métro • le
déjeuner au restaurant • les entrées
• le parcours entièrement commenté par
une conférencière • l’assistance
d’un accompagnateur Arts et Vie
le
paris du xXe SIècle
SAMEDI 16 MAI
* De la Grande Arche à la Grande Bibliothèque
via le Quai Branly, le Louvre, l’opéra Bastille…
* Sous la conduite de Sylvie Meyniel, conférencière
agréée par le Centre des monuments nationaux
Le matin. Rendez-vous porte Maillot et
départ en car pour ce voyage culturel panoramique
au fil des grandes réalisations architecturales ayant
marqué la capitale depuis les années 1980.
L’on découvre successivement : l’Arche
de la Défense, ensemble monumental situé à
l’Extrême-Ouest de la grande perspective historique
remontant jusqu’au Louvre ; la maison de la Radio,
conçue par le Général de Gaulle comme
‘‘le signe de l’organisation et de la
cohésion de la radio’’ ; le musée
du Quai Branly ; la tour Montparnasse, gratte-ciel de 210
m. Déjeuner au restaurant.
Après-midi. Poursuite du parcours
avec le Louvre et la célèbre pyramide de verre
– œuvre de Pei –, contrastant avec la
décoration exubérante des façades donnant
sur la cour Napoléon ; l’opéra Bastille
qui surprend par l’austérité et le caractère
massif de son architecture aux formes géométriques
; le ministère des Finances, monumentale barre de
300 m de long perpendiculaire à la Seine, avec ponton
; le nouveau quartier de Bercy, où déambulent
chaque dimanche des milliers de flâneurs ; la Bibliothèque
nationale de France – site François Mitterrand
–, dont l’architecture symbolise quatre livres
ouverts autour d’une vaste esplanade rectangulaire
recouverte de bois d’ipé du Brésil ;
le centre Georges Pompidou, célèbre pour ses
gaines et structures métalliques. Le programme s’achève
après cette visite.
Forfait par personne 100 €
>>> Nombre mini/maxi de participants : 15/30
AVEC : • le parcours en car commenté par une
conférencière spécialisée •
le déjeuner au restaurant • l’assistance
d’un accompagnateur Arts et Vie
VOYAGE AU TEMPS DES IMPRESSIONNISTES
SAMEDI 21 MARS
* Parcours-spectacle impressionniste au château d’Auvers-sur-Oise
* Visite du village sur les pas de Van Gogh
Pour les amoureux de peinture, partir sur les pas des impressionnistes au cœur des décors qui les ont inspirés, suscite une émotion particulière… comme le sentiment d’entrer dans un tableau grandeur nature. Auvers-sur-Oise donne l’illusion d’être un lieu familier, tant il fut représenté par les impressionnistes et en particulier par Van Gogh. Le château de la ville vous donnera la chance de remonter le temps jusqu’à la fin du XIXe siècle, grande époque d’ébullition artistique, tandis que le parcours dans les rues de la ville aura des airs de visite de musée ou même de pèlerinage pour certains.
Le matin. Rendez-vous porte de la Chapelle à Paris et départ pour Auvers-sur-Oise. À l’arrivée, visite du château d’Auvers qui présente de façon spectaculaire l’univers des impressionnistes depuis quelques années. Le parcours-spectacle recrée les décors et l’univers sonores de l’époque. Il permet une évocation vivante, à travers son contexte historique et social, de cette seconde moitié du XIXe s., qui vit fleurir le célèbre mouvement. On assiste à la mise en scène, salle après salle, des thèmes qui bercèrent l’inspiration des Van Gogh, Renoir, Manet, Degas... : la vie parisienne sous la IIIe République, la mode, le spectacle d’un café-concert, le voyage en train à vapeur, la partie de campagne, la guinguette ou les plaisirs de la rivière et de la côte normande. Après la visite, déjeuner au château.
Après-midi. Découverte guidée d’Auvers “sur les pas de Van Gogh” : l’église Notre-Dame ; l’auberge Ravoux, dite maison de Van Gogh, où le peintre s’installa durant l’été 1890 et où il mourut, quelque temps plus tard, dans une chambre laissée intacte jusqu’à aujourd’hui et que vous visiterez. Retour à Paris en fin d’après-midi.
Forfait par personne 115 €
>>> Nombre mini/maxi de participants : 20/30
AVEC : • le transport en car A/R • le déjeuner au restaurant du château • le parcours-spectacle • les entrées • la visite d'Auvers avec un guide spécialisé • l’assistance d’un accompagnateur Arts
et Vie
journée à saint-denis
MERCREDI 25 MARS
* Visite de la basilique et du musée d’Art et d’Histoire
* Sous la conduite de Sylvie Meyniel, conférencière agréée par le Centre
des monuments nationaux
Il n’existe sans doute pas de meilleure leçon d’histoire de France qu’une visite à la basilique Saint-Denis. De style gothique, ce chef-d’œuvre de pierre fut la nécropole des rois durant près de douze siècles. Les splendides sépultures de presque tous les rois et reines de France, de Dagobert à Louis XVIII, permettent de remonter le temps et de redécouvrir des siècles de royauté. Cette journée propose de plonger dans le passé de la basilique et des personnages illustres qui y sont enterrés, grâce à une visite approfondie du site ; tandis que le passionnant musée d’Art et d’Histoire retrace la vie au sein de l’ancien Carmel.
Le matin. Rendez-vous à Saint-Denis pour une visite guidée de la basilique. Riche d’une histoire de
2 000 ans, cet édifice est la nécropole des rois de France et le berceau de l’art gothique. Construit sur la tombe de saint Denis, l’édifice devient un ensemble culturel important avec l’implantation d’un monastère dirigé par l’abbé Suger, qui fit agrandir et prospérer la basilique. Lieu de pèlerinage et de mémoire, l’histoire de la basilique de Saint-Denis se confond avec celle de la monarchie. De Dagobert à Louis XVIII, plus de 100 personnages royaux et princiers ont leur tombeau dans l’édifice. Le monument est le premier chef-d’œuvre de l’art gothique, surnommé Lucerna (la lanterne) pour sa luminosité exceptionnelle. Déjeuner au restaurant.
Après-midi. Poursuite de la journée par la visite commentée du musée d’Art et d’Histoire de Saint-Denis. Son fonds permanent relate l’histoire et les souvenirs de l’ancien carmel et de Madame Louise de France, fille de Louis XV. Magnifiques salles d’archéologie issues des fouilles effectuées à Saint-Denis et poteries médiévales. Fin du programme après cette visite.
Forfait par personne 75 €
>>> Nombre mini/maxi de participants : 20/30
AVEC : • le déjeuner au restaurant • les entrées et visites guidées mentionnées
• le parcours entièrement commenté par
une conférencière • l’assistance d’un accompagnateur Arts
et Vie
la vallée royale de l'eure
MERCREDI 8 AVRIL
* Découverte de Nogent-le-Roi et de la chapelle royale Saint-Louis de Dreux
* Visite du château d’Anet
La campagne est douce dans la vallée de l’Eure. Les profondes forêts se reflètent dans les eaux calmes des lacs et rivières tandis que les châteaux y racontent un peu de l’histoire de France. Cette journée, au carrefour de la Normandie, du Centre et de l’Île-de-France, propose un voyage vers le charme de Nogent-le-Roi avec ses maisons à pans de bois séculaires, mais aussi vers l’élégance des châteaux de Dreux et d’Anet, au riche passé.
Le matin. Rendez-vous porte de Saint-Cloud à Paris puis route en direction de Nogent-le-Roi pour une visite guidée. Cette ville agréable s’est façonnée pendant un millénaire comme en attestent quelques parchemins qui font état des forteresses successives, où séjournèrent plusieurs rois capétiens et où naquit Jeanne de France – fille de Louis VI. L’Eure et le Roulebois s’y rencontrent. La présence de ponts et passerelles ajoute un charme romantique aux quartiers pittoresques, avec ses maisons à pans de bois serrées contre l’église. Déjeuner au restaurant.
Après-midi. Route vers Dreux, capitale de la tribu gauloise des Durocasses et carrefour routier fréquenté à l’époque gallo-romaine. Au Moyen Âge, son château, l’un des plus puissants de toute l’Île-de-France, se dressait face à la puissance des ducs de Normandie. L’histoire lui a légué des monuments remarquables : la chapelle royale Saint-Louis, que l’on visite, de style néo-classique et dont le roi Louis-Philippe fit la nécropole de la famille d’Orléans ; ainsi que le beffroi, symbole des libertés communales acquises par les bourgeois au XIIe s. Pour clore la journée, visite guidée du château d’Anet. En 1547, Diane de Poitiers, veuve de Louis de Brézé, Grand Sénéchal de Normandie, ordonna la construction du château d’Anet. Cinq années suffiront à achever les travaux dirigés par le célèbre architecte Philibert de l’Orme, et auxquels collaborèrent Benvenuto Cellini, Germain Pilon et Jean Cousin. En 1566, Diane de Poitiers mourait à Anet. Selon son désir, sa fille fit élever près du château une chapelle funéraire pour abriter son tombeau. La Révolution et les années qui suivirent manquèrent d’anéantir le château. Cinq générations de propriétaires ont restauré ce qui subsiste aujourd’hui : l’aile gauche, la chapelle de Diane et la chapelle funéraire du tombeau de Diane de Poitiers. Fin du programme après la visite. Retour à Paris en fin de journée.
Forfait par personne 100 €
>>> Nombre mini/maxi de participants : 15/30
AVEC : • le transport en car A/R • le déjeuner
au restaurant • les entrées et visites guidées
mentionnées • l’assistance d’un
accompagnateur Arts et Vie
senlis
et verneuil-en-halatte
MERCREDI 22 AVRIL
* Visite de la ville de Senlis
* Découverte du musée de la Mémoire
des murs et d’Archéologie à Verneuil-en-Halatte
Les murs ont la parole à Verneuil-en-Halatte. Mémoires
de la vie quotidienne des hommes depuis l’Antiquité,
les graffitis ont toujours été un moyen d’expression,
de communication ou de contestation. Qu’il s’agisse
de symboles religieux, d’inscriptions militaires,
de silhouettes humaines ou animales ou encore de simples
ornements, ces dessins en disent long sur les modes de vie,
les croyances ou les centres d’intérêts
au fil des siècles. C’est ce patrimoine méconnu
qu’Arts et Vie vous propose de découvrir au
cours d’une visite de l’étonnant musée
de la Mémoire des murs. Cette journée vous
permettra également de découvrir la charmante
ville de Senlis, au patrimoine architectural et culturel
exceptionnel.
Le matin. Rendez-vous porte de la Chapelle
à Paris et départ en car pour Senlis. À
l’arrivée, circuit découverte de la
ville : la muraille du IIIe s., le parc et les vestiges
du Château royal, la cathédrale Notre-Dame
et un parcours dans les ruelles médiévales.
Visite des arènes gallo-romaines ainsi que de la
chapelle royale Saint-Frambourg fondée par la reine
Adélaïde, femme d’Hugues Capet, qui a
été restaurée et est devenue un auditorium
grâce au pianiste hongrois Georges Cziffra. Déjeuner
au restaurant.
Après-midi. Route pour Verneuil-en-Halatte
pour une découverte de l’étonnant musée
de la Mémoire des murs et d’Archéologie.
Constitué à l’initiative de Serge Ramond
grâce à ses travaux d’études et
de recherches, le musée présente, sur 450
m² et 22 salles, une collection de graffitis, hauts
et bas-reliefs gravés par l’homme de l’Antiquité
à nos jours. 10 000 ans de témoignages immortalisés
dans des cachots, sur des églises, des tours, des
châteaux et des murs divers, du Néolithique
au milieu du XXe s. Art rupestre et médiéval,
gravures des soldats de la guerre de 14-18 dans les carrières
souterraines ou des marins et bateliers du XVIe au XVIIIe
s. en littoral maritime et dans les vallées sont
présentés grâce à 2 vidéos
et plus de 3 500 moulages. Le musée de la Mémoire
des murs et d’Archéologie révèle
un patrimoine méconnu et sauvegardé depuis
la Préhistoire jusqu’à la seconde guerre
mondiale. Un parcours d’émotion et d’histoire...
Fin du programme culturel et retour en car vers Paris.
Forfait par personne 100 €
>>> Nombre mini/maxi de participants : 15/30
AVEC : • le transport en car A/R • le déjeuner au restaurant • les entrées et visites guidées mentionnées
• l’assistance d’un accompagnateur Arts
et Vie
essonne royale
SAMEDI 25 AVRIL
* Découverte de l’église Saint-Sulpice-de-Favières et du château de Chamarande
* Visite d’Étampes
Aux portes de Paris se nichent quelques uns des plus beaux lieux de France. Saint-Sulpice-de-Favières et sa splendide église gothique mais surtout Étampes, ville d’art et d’histoire. Cité royale fortifiée depuis le Moyen Âge, elle conserve un important patrimoine bâti et paysager : on y découvre églises médiévales et hôtels Renaissance qui lui confèrent charme et caractère. Cette journée offre également la chance de visiter le très beau château de Chamarande au cœur d’un vaste domaine de forêts et de jardins.
Le matin. Le matin, rendez-vous porte d’Orléans à Paris. Départ en direction de Saint-Sulpice-de-Favières. Visite de l’église médiévale considérée comme “la plus belle église de village de France”. D’allure imposante et surmontée d’un clocher à toit en bâtière, elle est caractéristique du style gothique rayonnant. Sur le tympan du portail, est représenté le Jugement dernier. À l’intérieur, un très beau retable en bois peint du XVIIe s., d’une veine populaire, représente saint Sulpice guérissant le roi Clotaire II. Puis, découverte du château de Chamarande, construit en 1654 en brique et pierre – de grès et d’ardoise – à la place d’un ancien manoir. Découpé par des plans d’eaux bordés d’espèces remarquables (cyprès chauves de Louisiane) et de massifs boisés qui abritent des chevreuils, son parc, parcouru d’élégantes fabriques du XVIIIe s., reflète subtilement l’évolution de l’art des jardins. Pour clore la matinée, déjeuner au restaurant.
Après-midi. Visite guidée d’Étampes, ancienne cité royale mais aussi ville de moulins, de tanneries et de lavoirs, baignés par les eaux de la Louette et de la Chalouette. Parcours consacré à la découverte guidée de la belle cité et de ses richesses. Au fil de la promenade : église Saint-Martin, l’édifice religieux le plus ancien de la cité au chevet d’une grande pureté, tour penchée, nef très dépouillée, déambulatoire d’inspiration champenoise, abside à cinq travées en demi-cercle, chapelles rayonnantes et vitraux fin XIXe s. et du milieu du XXe s. ; charmant hôtel particulier Anne-de-Pisseleu, favorite de François Ier et duchesse des lieux, hôtel de ville Renaissance dont l’aile droite du XIXe s. abrite le Musée municipal ; place Saint-Gilles au charme médiéval – maisons des Piliers, vieux pavés, église aux remarquables pierres tombales gravées pour les riches familles de marchands et d’aubergistes – ; église Saint-Basile, due à Robert-le-Pieux et halte sur la route de Compostelle (tableaux des XVIIe et XVIIIe s.) ; hôtel Diane-de-Poitiers, dû à Jean Goujon, sur une commande d’Henri II pour sa célèbre favorite – la demeure abrite aujourd’hui la bibliothèque municipale et les archives historiques de la ville. Fin de la visite. Retour à Paris en fin de journée.
Forfait par personne 110 €
AVEC : • le transport en car A/R • le déjeuner au restaurant • les entrées et visites guidées mentionnées
• l’assistance d’un accompagnateur Arts
et Vie
voyage au fil de l'eau : les ponts parisiens
MARDI 28 AVRIL
* Parcours culturel pédestre avec commentaires, du pont de Notre-Dame
à celui de Passy
* Sous la conduite de Sylvie Meyniel, conférencière agréée par le Centre
des monuments nationaux
Synonymes de romantisme et d’élégance dans le monde entier, les bords de Seine invitent à la flânerie et à la rêverie. L’esprit cherche à percer les mystères de tous ces ponts fabuleux dont la courbe légère se reflète dans les eaux tranquilles du fleuve. Chacun a son histoire, son originalité architecturale, ses symboles. Chacun rappelle un peu du passé proche ou lointain de Paris. Un parcours pour tous les amoureux de la capitale.
Le matin. Rendez-vous devant la cathédrale Notre-Dame avec votre guide puis, présentation des ponts aux abords des îles Saint-Louis et de la Cité. L’histoire de Paris est intimement liée à la Seine qui est véritablement le berceau de la ville. En 52 av. J.C., la tribu des Parisii s’implante sur l’île de la Cité qui devient Lutèce. Deux ponts furent créés : le Petit Pont et le Grand Pont. De la tribu des Parisii (nom qui signifie en celte “une embarcation sur l’eau”) aux Romains qui donnèrent à Paris le nom de Lutèce (du latin lutetia qui veut dire “boue”), tous ont tiré profit de l’exploitation de la navigation fluviale. Aujourd’hui, ce ne sont pas moins de trente-cinq ouvrages qui enjambent la Seine. On découvre successivement : les ponts des abords des îles Saint-Louis et de la Cité ; le Pont-Neuf, qui est paradoxalement le plus vieux pont de Paris ; la passerelle des Arts, premier pont métallique de Paris qui avait pour mission de relier le Louvre et l’Institut de France. Déjeuner au restaurant.
Après-midi. Poursuite du parcours avec : le pont du Carrousel ; le Pont royal ; la passerelle Solférino, construite de 1997 à 1999, dont la structure d’une seule arche se veut “transparente” et révèle les progrès des techniques de construction ; le pont de la Concorde, construit avec les pierres provenant de la démolition de la prison de la Bastille et qui supporte le plus de trafic ; le pont Alexandre III, symbole de l’amitié franco-russe et de l’esprit Art nouveau à la Belle Époque ; le pont de l’Alma et son célèbre Zouave devenu légendaire parce qu’il permet aux Parisiens de mesurer les crus ; et pour clore la journée, les ponts de Debilly, Bir Hakeim et Passy. Le programme s’achève après cette visite.
Forfait par personne 75 €
>>> Nombre mini/maxi de participants : 15/30
AVEC : • le parcours commenté par une conférencière spécialisée • le déjeuner au restaurant
• l’assistance d’un accompagnateur Arts
et Vie
une journée en normandie, de châteaux en abbaye
MERCREDI 6 MAI
* Découverte de l’abbaye du Bec-Hellouin, du château baroque de Beaumesnil
et du domaine d’Harcourt
* Une escapade culturelle sous le signe de la nature, des bocages normands
et des arboretums
Les paysages apaisants des bocages normands sont les gardiens d’un riche patrimoine historique. Près de 1 000 ans nous séparent de la fondation de l’abbaye du Bec-Hellouin, magnifiquement conservée malgré un passé mouvementé. Agré-mentée d’une visite du château de Beaumesnil et du domaine d’Harcourt, cette journée vous fera revivre les grandes heures de l’histoire normande.
Le matin. Rendez-vous porte de Saint-Cloud à Paris puis route pour l’abbaye bénédictine du Bec-Hellouin. Fondée vers 1034 par Herluin, petit-fils d’un compagnon de Guillaume le Conquérant, l’abbaye connut un véritable développement notamment grâce à ses disciples Lanfranc de Pavie et saint Anselme au XIe s. Privée de son rôle intellectuel par la naissance des universités puis durement touchée par les hostilités franco-anglaises et les conflits féodaux de la guerre de Cent Ans, l’abbaye du Bec ne retrouvera jamais sa grandeur des temps du duché de Normandie. Elle restera cependant l’un des bénéfices ecclésiastiques les plus prestigieux jusqu’à la fin de l’Ancien Régime. Témoignage saisissant du rayonnement intellectuel et religieux de la Normandie, l’abbaye, monument national, accueille de nouveau une communauté de moines dans les bâtiments monastiques du XVIIIe s. Vivant sous la règle de saint Benoît, ils perpétuent la tradition de l’accueil en menant eux-mêmes les visites : découverte de la chapelle, du réfectoire, du cloître… (d’autres personnes pourront se joindre à notre groupe). Déjeuner au restaurant.
Après-midi. Poursuite de la journée avec la visite du château de Beaumesnil. Construit en 1633, il est l’un des rares exemples d’architecture civile baroque en France. Sa façade alternant briques et pierres blanches se distingue par un relief mouvementé orchestré par l’accumulation de masques, de grotesques, d’heaumes et d’ornements typiques. À côté de ce foisonnement architectural, les jardins et le parc d’influence plutôt classique (perspectives des allées, miroir d’eau...), dessinés par La Quintinie, assistant de Le Nôtre, contrastent. Outre un riche mobilier d’époque, le château abrite le musée de la Reliure, qui dispose d’une grande collection regroupant des ouvrages allant du XVIe au XIXe s. À ne pas manquer : la grande bibliothèque avec son pavage aux armes des ducs de Montmorency. Pour finir la journée, visite du château et de l’arboretum d’Harcourt. Du château de bois à la résidence du XVIIe s. en passant par la forteresse, Harcourt a traversé les injures du temps et des hommes. Cet édifice des xiie et XIVe s. – l’un des mieux conservés de Normandie – permet de retracer l’évolution de l’architecture militaire jusqu’à l’invention de l’artillerie. Créé en 1802 et classé parmi les plus importants de France, l’arboretum s’étend sur 11 hectares et compte plus de 400 espèces d’arbres de tous les continents… Retour vers Paris en fin d’après-midi.
Forfait par personne 95 €
>>> Nombre mini/maxi de participants : 15/30
AVEC : • le transport en car • le déjeuner au restaurant • les entrées et visites mentionnées
• l’assistance d’un accompagnateur Arts
et Vie
la cité épiscopale de noyon
MERCREDI 6 MAI
* Découverte de l’abbaye cistercienne d’Ourscamps
* Sous la conduite de Sylvie Meyniel, conférencière agréée par le Centre des
monuments nationaux
C’est au cœur de la Picardie, où se rencontrent les vallées de l’Oise et de la Verse, que se situe Noyon, classée ville d’art et d’histoire. L’architecture gothique remarquable de la cathédrale et de l’hôtel de ville ont fait de la cité natale de saint Éloi et de Calvin, l’un des principaux centres culturels de la région. Cette journée vous propose de visiter, sous la conduite éclairée d’une spécialiste, ces chefs-d’œuvre de pierre, mais aussi de partir à la rencontre du réformateur Calvin, grâce à un riche musée qui retrace l’ensemble de son parcours. L’excursion s’achèvera par une découverte de l’abbaye d’Ourscamps, dont on peut admirer les vestiges de l’abbatiale et la chapelle du XIIIe siècle.
Le matin. Rendez-vous porte de la Chapelle à Paris puis départ en car à destination de Noyon. À l’arrivée, découverte de la cathédrale Notre-Dame dans laquelle Charlemagne et Hugues Capet ont été couronnés. Elle fut ravagée en 1131 et 1293 par des incendies. La cathédrale actuelle fut édifiée de 1145 à 1235. C’est l’un des premiers édifices gothiques de l’architecture médiévale. L’ensemble canonial et épiscopal est remarquable : le palais de l’évêché et sa chapelle ; le cloître ; la salle capitulaire (actuelle sacristie) ; la bibliothèque du chapitre qui abrite l’évangéliaire de Morienval (IXe s.), un précieux manuscrit carolingien… Déjeuner au restaurant.
Après-midi. Visite du musée Jean Calvin, qui fut créé par la Société de l’histoire du protestantisme français lors de la reconstruction de la ville après 1918. Le musée s’élève à l’emplacement de la maison natale de Jean Calvin (1509-1564) et propose différents parcours : la jeunesse et la formation de Calvin ; l’imprimerie, la Bible et la Réforme ; Calvin à Genève ; la Réforme en France aux XVIe et XVIIe s. Pour clore la journée, départ pour Ourscamps et découverte des ruines de l’abbaye cistercienne fondée par saint Bernard en 1129 à la demande de l’évêque de Noyon. En entrant par l’ancienne porterie, on peut voir les constructions du XVIIe s. de part et d’autre d’un avant-corps à colonnade dorique, ouvrant maintenant sur le vide. Au bout d’une allée qui occupe l’emplacement de la nef, se dresse le squelette du chœur gothique. Son déambulatoire desservait cinq absidioles. L’ancienne infirmerie, aujourd’hui chapelle, est considérée comme la plus belle infirmerie conventuelle de France. Retour à Paris en fin de journée.
Forfait par personne 120 €
>>> Nombre mini/maxi de participants : 20/30
AVEC : • le transport en car A/R • le déjeuner
au restaurant • les entrées, visites et parcours
commentés par une conférencière •
l’assistance d’un accompagnateur Arts et Vie
la peinture italienne
MERCREDI 20 MAI
MERCREDI 10 JUIN
* L’exposition “Les Primitifs italiens, splendeurs du musée d’Altenbourg” au musée Jacquemart-André
* Les collections de peinture de la Renaissance italienne au Louvre
Michel-Ange, de Vinci, Botticelli, Lorenzetti sont quelques-uns des grands noms de la peinture italienne. Qu’ils aient appartenu au mouvement des Primitifs ou à la Renaissance, leurs œuvres restent sans conteste parmi les plus marquantes de l’histoire de l’art. Cette journée à Paris sera l’occasion d’admirer les plus belles toiles de maîtres italiens conservées au musée Jacquemart-André et au Louvre.
Le matin. Rendez-vous devant le musée Jacquemart-André, à Paris, et visite guidée de l’exposition “Les Primitifs italiens, splendeurs du musée d’Altenbourg”. Le musée Jacquemart-André accueille la collection de chefs-d’œuvre des Primitifs italiens constituée au début du XIXe s. par le baron allemand Bernard von Lindenau dans sa ville d’Altenbourg, au sud de Dresde. Une cinquantaine d’œuvres, toutes réalisées par les plus grands maîtres de la pré-Renaissance et de la première Renaissance italienne, sont réunies à l’occasion de cette exposition. Un florilège d’artistes prestigieux, raconte la succession des grands courants esthétiques dans l’art italien entre la seconde moitié du XIIIe s. et la fin du XVe s. Les plus grands maîtres sont réunis : Guido da Siena, Pietro Lorenzetti, Fra Angelico, Filippo Lippi, Sandro Botticelli… Déjeuner au restaurant.
Après-midi. Poursuite de la journée avec la visite guidée des collections des peintures italiennes de la Renaissance au Louvre. Alors que les grandes puissances d’Europe rivalisent pour contrôler l’Italie, les peintres italiens des XVe et XVIe s. élargissent le champ de la peinture occidentale. Les arts se développent dans un contexte politique particulier : l’Italie n’est pas unifiée et chaque prince, chaque famille règnant sur une ville veut montrer sa splendeur, sa puissance. Les œuvres, grands chantiers tous liés à une commande, sont là pour montrer la magnificence de leurs mécènes. Si les artistes toscans servent de modèles, dès le XIVe s., chaque centre artistique a sa propre spécificité et de fortes différences régionales persistent aux XVe et XVIe s. Ainsi, la peinture florentine privilégie le dessin, la peinture vénitienne donne la primauté à la couleur et Rome prend, au début du XVIe s., avec le mécénat pontifical et princier, une importance croissante. La présence des artistes italiens à Fontainebleau fera du château du roi de France un laboratoire de formes et un centre de diffusion de l’art italien en Europe. L’artiste de la Renaissance est un artiste complet, souvent peintre et orfèvre, sculpteur et architecte, théoricien et poète, comme l’étaient Léonard de Vinci, Verrocchio ou Michel-Ange. L’artiste devient un savant qui écrit ou utilise des traités théoriques, connaît les règles de la perspective, s’attache à la connaissance du corps humain en pratiquant les dissections, observe et expérimente. Son statut social évolue au fur et à mesure que la dimension intellectuelle de l’œuvre créée est reconnue, au même titre que sa dimension manuelle. Fin du programme après cette visite.
Forfait par personne 80 €
>>> Nombre mini/maxi de participants : 15/20
AVEC : • le déjeuner au restaurant • les entrées et visites guidées mentionnées
• l’assistance d’un accompagnateur Arts
et Vie
une journée dans le val d'or
MERCREDI 27 MAI
* Le château de Sully-sur-Loire et les trésors romans de l’abbaye de Saint-Benoît-sur-Loire
* L’église de Germigny-des-Prés
Sous le poétique nom de Val d’Or se cache un ensemble de communes du Loiret, tel que Saint-Benoît-sur-Loire ou Germigny-des-Prés. Cette région riche en monuments historiques vous invite à découvrir ses trésors d’art et d’architecture. Le château de Sully-sur-Loire vous plongera dans une atmosphère médiévale tandis que l’abbaye de Fleury et l’oratoire de Germigny-des-Prés, chefs-d’œuvre roman et préroman, vous enchanteront par leur élégante simplicité.
Le matin. Rendez-vous matinal porte d’Orléans à Paris, et départ en car pour Sully-sur-Loire. À l’arrivée, visite guidée du splendide château, de style forteresse médiévale, dont les tours imposantes dominent le fleuve. À l’abri de ses douves, au cœur d’un grand parc, l’édifice commandait l’une des rares voies de passage sur le fleuve. Lié aux figures historiques de Maximilien de Béthune, premier duc de Sully et ministre d’Henri IV, de Louis XIV et d’Anne d’Autriche accompagnés de Mazarin, Voltaire…, il demeure un irremplaçable témoignage de l’architecture défensive du Moyen Âge, inspiré par la guerre de Cent Ans. La charpente du donjon, réalisée vers 1400, est l’une des plus belles créations de l’époque médiévale. Sully restaura l’ensemble, y ajouta un pavillon d’habitation, créa le parc, renforça les digues… On lui doit également, comme à sa descendance, la richesse de la décoration intérieure (tapisseries, tableaux, mobilier…). Après la visite, déjeuner au restaurant.
Après-midi. Poursuite sur Saint-Benoît-sur-Loire, où s’élève la prestigieuse abbaye de Fleury. Édifiée vers 630, elle abrite les reliques de saint Benoît, “patron de l’Occident” et fondateur de l’ordre des bénédictins. Jadis important centre de pèlerinage, ce vaisseau de pierre, visible de loin, est le meilleur témoignage de la pleine époque romane en Val de Loire. Si les bâtiments conventuels ont été détruits, la basilique, l’une des plus belles de France, s’élève encore sur le site et sa tour-porche, dont les chapiteaux historiés relatent des scènes de la Bible et de l’histoire chrétienne, est un véritable enseignement par la pierre. En début de visite, la beauté saisissante de la haute nef est rehaussée par le flot de lumière qui pénètre dans l’édifice. À voir : dans la crypte, le reliquaire et dans le chœur, un étonnant pavement de mosaïques. Ensuite continuation sur l’oratoire préroman de Germigny-des-Prés, édifié par l’un des missi dominici de Charlemagne et conservant des richesses d’époque carolingienne. Parmi les plus notoires : une mosaïque représentant l’Arche d’alliance et plusieurs statues de bois relevant du plus ancien art chrétien. Le programme culturel s’achève sur cette visite. Retour à Paris en fin de journée.
Forfait par personne 115 €
>>> Nombre mini/maxi de participants : 20/30
AVEC : • le transport en car A/R • le déjeuner au restaurant • les entrées et visites guidées mentionnées
• l’assistance d’un accompagnateur Arts
et Vie
l'architecture du xXe SIècle
MERCREDI 3 JUIN
* Visite commentée de la villa Savoye à Poissy et de la maison Louis Carré à Bazoches-sur-Guyonne
* Déjeuner au restaurant
Modernité et fonctionnalité, tels sont les maîtres-mots de l’architecture du XXe siècle. Portée par les œuvres de pionniers tels que Le Corbusier et Alvar Aalto, l’École moderne d’architecture a laissé une quantité d’édifices qui ont entièrement redéfini les formes et l’ordonnance connues jusqu’alors. Cette journée vous propose une approche du travail de ces architectes hors du commun, avec les visites étonnantes de la villa Savoye et de la maison Louis Carré.
Le matin. Rendez-vous porte Maillot à Paris et route pour Poissy. À l’arrivée, visite guidée de la villa Savoye, construite par Le Corbusier entre 1928 et 1931. Considérée comme l’une des œuvres majeures de l’artiste voire même comme l’un des sommets de l’architecture du XXe siècle, cette villa a été conçue pour un assureur, M. Savoye et son épouse. Ce pavillon constitue le résultat de plusieurs années de recherches formelles qui aboutirent au bouleversement des codes traditionnels de l’habitat domestique. Le bâtiment, en forme de parallélépipède blanc et à la surface lisse, ouvert de fenêtres en bandeau, soutenu par de fins pilotis et surmonté d’un toit-terrasse, est posé au milieu d’une pelouse : c’est un véritable manifeste pour une architecture nouvelle. Elle n’a rien d’une demeure luxueuse, c’est plutôt une “machine à habiter”, selon les mots de son concepteur qui l’a dotée d’une architecture fonctionnelle ; une “machine à émouvoir” également, puisqu’elle invite le visiteur à une promenade et à la découverte de l’harmonie entre les formes architecturales et les jeux de lumière. Elle fut classée monument historique en 1964, du vivant de son auteur, ce qui est exceptionnel. Après le déjeuner au restaurant, route vers la maison Louis Carré située à Bazoches-sur-Guyonne.
Après-midi. Visite guidée de la maison Louis Carré. Fruit de la rencontre du collectionneur et galeriste Louis Carré avec l’architecte finlandais Alvar Aalto, la maison Louis Carré est un joyau encore méconnu de la modernité. L’histoire commence en 1955 lorsque Louis Carré, défenseur de renom de l’art moderne qui eut un rôle décisif dans la reconnaissance de Juan Gris, Kupka, Calder ou Fernand Léger, acquiert un terrain dans la vallée de Chevreuse avec l’intention d’y construire une bâtisse pensée comme un lieu d’habitation et un espace d’accueil pour son imposante collection. Il songe d’abord à Le Corbusier, auquel il est très lié – pour avoir entre autres organisé sa première rétrospective picturale. Mais, appréhendant le “côté béton” et un peu rude de son travail, Carré choisit Alvar Aalto. Grand représentant, au même titre que Le Corbusier ou Ludwig Mies van der Rohe, de l’École moderne d’architecture, il laisse une œuvre pléthorique (maisons individuelles, auditoriums, hôpitaux, églises…), faite d’ombres tranchantes et de lumières, de sinuosités irrégulières et de rapports incongrus entre l’intérieur et l’extérieur. Fin du programme et retour en car à Paris en fin d’après-midi.
Forfait par personne 120 €
>>> Nombre mini/maxi de participants : 15/19
AVEC : • le transport en car • le déjeuner au restaurant • les entrées et visites guidées mentionnées
• l’assistance d’un accompagnateur Arts
et Vie
Abbayes des Vaux-de-Cernay
et de Port-Royal-des-Champs
MERCREDI 17 JUIN
* Deux sites historiques de premier plan
* Sous la conduite de Sylvie Meyniel, conférencière agréée par le centre
des monuments nationaux
Bien que le temps n’ait laissé que peu de traces de la splendeur des abbayes des Yvelines, la découverte de ces vestiges séculaires offre un voyage dans le temps tout à fait remarquable. Qu’il s’agisse de l’abbaye des Vaux-de-Cernay, dont la très belle salle des Moines est particulièrement bien conservée, ou de celle de Port-Royal-des-Champs, dont le passé s’est trouvé étroitement lié au courant janséniste, le visiteur pourra retracer l’histoire de ces lieux chargés de mémoire.
Le matin. Rendez-vous à Paris, porte d’Orléans puis route pour Cernay-la-Ville. À l’arrivée, visite commentée de la superbe abbaye cistercienne des Vaux-de-Cernay, fondée puis cédée au XIIe s. par le seigneur de Neauphle à la congrégation normande de Savigny, elle-même rattachée à l’ordre des cisterciens. Prospère jusqu’au XIIIe siècle, elle fut ruinée par la guerre de Cent Ans. On peut encore y voir les murs de la nef de l’ancienne église abbatiale et sa superbe rosace, des vestiges du cloître, la salle capitulaire à double nefs voûtées sur croisées d’ogives (extérieur), le cellier devenu salon de musique... Les anciennes parties conventuelles ont été restaurées et abritent aujourd’hui un hôtel. Déjeuner au restaurant.
Après-midi. Continuation vers Chevreuse et la célèbre abbaye de Port-Royal-des-Champs, haut lieu du jansénisme. Fondée au XIIIe s. et réformée au XVIIe s. par l’abbesse Angélique Arnauld, elle attira une élite de penseurs – les Solitaires – avant de connaître persécution, expulsion et démolition. Si peu de vestiges demeurent, la beauté du site, sa solitude et son calme absolu permettent de mesurer le degré d’exigence et de recueillement recherché par les religieuses et les jansénistes qui s’y retirèrent. Une croix, les marches où se réunissaient les nonnes, la maison du gardien dans une partie de l’ancien moulin du monastère, les bases des colonnes sculptées, les délimitations de l’église, des pans de murs, des fondations... Autant de réminiscences de la vie dans l’abbaye, retracées dans un commentaire très approfondi et complétées par la visite du musée national des Granges de Port-Royal. Parmi les documents les plus intéressants : un exemplaire de l’Augustinus, œuvre de Jansénius ; des gravures caricaturales illustrant la lutte des jésuites et des jansénistes ; des portraits de tous les personnages qui s’impliquèrent dans la Querelle, notamment Madame de Sévigné ; des tableaux de Philippe de Champaigne ou de son école ; des éditions originales de livres d’époque... Retour à Paris en fin de journée.
Forfait par personne 105 €
>>> Nombre mini/maxi de participants : 20/30
AVEC : • le transport en car A/R • le déjeuner au restaurant • le parcours entièrement commenté par une conférencière • les entrées • l’assistance d’un accompagnateur Arts
et Vie
La fête des Roses à Gerberoy
DIMANCHE 21 JUIN
* Promenade durant la fête des Roses
* Visite guidée du jardin Henri le Sidaner
Pleine de charme et de couleurs, la fête des Roses de Gerberoy, village classé parmi les plus beaux de France, fut initiée par le peintre Henri le Sidaner. Fidèle du mouvement intimiste, il découvre Gerberoy sur les conseils d’Auguste Rodin et du céramiste Auguste Delaherche. De la petite commune endormie, il fait sa source d’inspiration et lui redonne vie en invitant les habitants à fleurir leurs maisons. Au final, une belle tradition où se rencontrent l’art et la nature.
Le matin. Rendez-vous porte de la Chapelle à Paris. Départ en car pour Gerberoy. À l’arrivée, promenade dans la petite cité médiévale. Touchée par les conflits tout au long du Moyen Âge, Gerberoy tombe peu à peu dans l’oubli au XVIIe siècle. Sous l’impulsion du peintre Henri le Sidaner, le village reprend vie au fil des restaurations et des floraisons. Au programme, promenade au travers des ruelles fleuries et découverte des maisons des XVIIe et XVIIIe siècles ainsi que de la collégiale Saint-Pierre. Construite au XVe siècle, elle présente une série de remarquables miséricordes sculptées et des tapisseries d’Aubusson. Déjeuner au restaurant.
Après-midi. Toujours sous le signe des festivités, visite du jardin d’Henri le Sidaner. Lorsqu’il s’installe à Gerberoy en 1904, le peintre entreprend de modeler sa maison et son jardin selon sa recherche artistique. Proche du mouvement intimiste, il cherche ainsi à capturer l’image de la douceur de vivre et de la nostalgie à travers ses toiles. Comme Monet à Giverny, il fait alors de sa propriété sa source d’inspiration, créant une suite de jardins monochromes, fleuris principalement de roses. À Gerberoy, le peintre atteint une période faste de création (plus d’une centaine de toiles y furent produites). De ses œuvres ressort alors une grande sérénité suggérée par le charme de la cité. Pour terminer la journée, visite guidée du château de Troissereux. Édifié au XVIe siècle en pierre et brique sur pilotis, le château présente un ensemble unique. À la demeure Renaissance entourée de douves, s’accole un parc ornithologique et un canal. À l’intérieur, décor et mobilier du XVIIIe siècle. On remarquera l’horloge à ancien mouvement, l’un des rares spécimens d’autrefois encore existant. Retour à Paris en fin de journée.
Forfait par personne 120 €
>>> Nombre mini/maxi de participants : 15/30
AVEC : • le transport en car • le déjeuner au restaurant • les entrées et visites mentionnées
• l’assistance d’un accompagnateur Arts
et Vie
Sur les pas de Proust
au pays d’Illiers-Combray
MERCREDI 24 JUIN
* La maison de tante Léonie
* Le Pré-Catelan et le château de Villebon
Dans la vallée du Loir, entre la Beauce et le Perche, se tient Illiers-Combray. Les rues de cette ville préservent fièrement la mémoire de Marcel Proust qui, pendant son enfance, avait pour habitude d’y passer ses vacances. On retrouve dans les environs, les lieux qui influencèrent l’œuvre de l’écrivain : le château de Villebon, demeure du duc de Guermantes ; le Pré-Catelan, jardin anglais réalisé par son oncle ; la maison de tante Léonie, où est installé le musée Marcel Proust.
Le matin. Rendez-vous porte de Saint-Cloud à Paris et route à destination du pays d’Illiers-Combray (situé à quelques kilomètres de Chartres), berceau de l’œuvre de Marcel Proust. C’est le Combray de l’écrivain, le village idéal de son enfance décrit dans son cycle romanesque À la recherche du temps perdu. Ouverture du programme par la visite guidée du château de Villebon dont Proust fit la demeure du duc de Guermantes. Entourée de douves, ceinte d’un magnifique parc animé par des daims, des pièces d’eau et des canaux, d’un colombier et d’une chapelle, cette imposante forteresse du XIVe siècle fut la fastueuse demeure où Maximilien de Béthune, duc de Sully, ministre d’Henri IV, mourut en 1641. Déjeuner au restaurant.
Après-midi. Visite guidée du jardin d’agrément du Pré-Catelan qui a marqué l’œuvre de Proust. Fantaisiste, dessiné par l’oncle de l’écrivain, il est conçu sur le modèle du parc à l’anglaise. Poursuite avec la visite de la ville de Combray, qui abrite la maison de tante Léonie devenue aujourd’hui un musée consacré à l’auteur (mobilier, objets, lettres, documents ayant appartenu à l’écrivain). Après la visite, retour à Paris en fin d’après-midi.
Forfait par personne 110 €
>>> Nombre mini/maxi de participants : 15/30
AVEC : • le transport en car A/R • le déjeuner au restaurant • les entrées et visites guidées mentionnées
• l’assistance d’un accompagnateur Arts
et Vie