Croisière dans les fjords chiliens et en Antarctique – du 19.11 au 06.12.2017

Fjord et glacier Hurtigruten Chenal Lemaire Hurtigruten Paysage de l'Antarctique  Hurtigruten Colonie de Manchots Papous Hurtigruten Débarquement en bateau pneumatique Hurtigruten Le MS Minadtsol Hurtigruten Manchots à jugulaire Hurtigruten Iceberg R. Albignac Paysage de l'Antarctique R. Albignac
Circuit 18 jours / 15 nuits Nouveau 10 à 25 participants Forfait par personne : à partir de 6 380€ Les temps forts

  • La croisière de Punta Arenas vers la péninsule Antarctique via le cap Horn
  • Une navigation exceptionnelle à travers canaux et fjords chiliens
  • Le passage de Drake et la convergence antarctique
  • La découverte des îles Shetland du Sud
  • L’observation de la faune riche et variée pendant l’été austral

Dates et prix
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À l’autre bout du monde, à l’extrême-sud du globe, se trouve une région âpre et sauvage qui fit rêver les plus grands explorateurs depuis le xviiie siècle. Les terres glaciales de l’Antarctique conservent un halo de mystère qui continue de passionner tous les amoureux de la nature. On y rencontre des terres vierges, immaculées, où l’on mesure la force des éléments. Des nuées d’albatros et de pétrels, une faune abondante composée de phoques, de manchots et de baleines y vivent en parfaite harmonie. Depuis le sud du Chili jusqu’aux rivages de la péninsule Antarctique, en passant par la mythique île de Horn et le célèbre passage de Drake, vous naviguerez dans les eaux glacées de l’océan Antarctique à la rencontre de terres vierges et préservées.

1er jour : Paris/Santiago du Chili en avion.

Nuit à bord.

2e jour : Santiago.

Arrivée dans la capitale chilienne. Fondée par le conquistador Pedro de Valdivia en 1541, la ville est aujourd’hui une métropole moderne de plus de 7 millions d’habitants, avec sa région. Accueil par un guide local, puis départ pour un tour d’orientation : palais présidentiel de La Moneda, place d’Armes dessinée par Pedro de Valdivia, cathédrale, avenue O’Higgins ou Alameda. Après le déjeuner libre, poursuite par la découverte du quartier des artistes de Bellavista et visite de la maison de Pablo Neruda (La Chascona). Enfin, découverte de la ville et vue sur la cordillère des Andes depuis la colline San Cristóbal. Transfert à l’hôtel et installation. Dîner et soirée libres.

3e jour : Santiago/Punta Arenas – début de la croisière d’exploration à bord du M/S Midnatsol.

Envol vers Punta Arenas (3 h 15 de vol env.), située face au détroit de Magellan. Transfert au port et embarquement à bord du M/S Midnatsol pour un voyage exceptionnel au cœur de cette terre du bout du monde. Réunion d’information suivie d’un exercice de sécurité (obligatoire). Appareillage à 15 h et navigation au large de l’île Tucker, réputée pour sa colonie de manchots de Magellan, ses oiseaux, dauphins et lions de mer, puis à travers l’étroit canal Gabriel surplombé par de hautes montagnes. Dîner et nuit en mer.

4e jour : journée de navigation – fjords chiliens et Terre de Feu.

Les fjords chiliens s’étendent sur près de 2 000 kilomètres, depuis Puerto Montt jusqu’à Puerto Natales. Donnant une vue imprenable sur la mer, ces imposantes vallées affichent un paysage époustouflant entre les grottes et les parcs naturels qu’elles abritent. Navigation dans le fjord Garibaldi qui vous conduira vers l’imposant glacier éponyme : vue magnifique qui s’étend à l’horizon en terre australe.

5e jour : journée de navigation – fjords chiliens et Terre de Feu.

Poursuite de la navigation le long des fjords chiliens. Les montagnes et les vallées sont nombreuses et la neige recouvre les sommets mais la région est verdoyante et accueille beaucoup d’animaux, dont le condor andin. Un débarquement en bateau pneumatique polaire sera envisagé (sous réserve de conditions climatiques et maritimes favorables) afin d’approcher des lions de mer.

6e jour : journée de navigation – fjords chiliens et île de Horn.

Sous réserve de conditions climatiques et maritimes favorables, débarquement en bateau pneumatique polaire à Puerto Williams, située sur l’île Navarino. Celle-ci est séparée de la Terre de Feu par le canal Beagle. Puis, débarquement sur l’île Horn, classée réserve de biosphère par l’Unesco, point le plus austral de l’Amérique du Sud. Découverte de l’île, lieu mythique où les flots des océans Pacifique et Atlantique s’entremêlent. Le panorama depuis la falaise du cap Horn (425 m de haut) y est magnifique.

7e jour : journée de navigation – passage de Drake.

Navigation par le mythique passage de Drake qui a pris le nom du célèbre explorateur britannique Sir Francis Drake, ayant navigué dans ces eaux en 1578. Le passage de Drake est le point de rencontre de l’Atlantique et du Pacifique avec l’océan Austral, ce qui crée la convergence antarctique. C’est ici que les eaux les plus chaudes au nord retrouvent celles plus froides au sud. Le mélange qui se produit apporte des nutriments à la surface et rend la zone riche en vie marine. Journée en mer avec programme d’animations et de conférences à bord.

Du 8e au 12e jour : découverte de la péninsule Antarctique.

En Antarctique, il est prévu de débarquer en bateaux pneumatiques polaires sur plusieurs sites et certains d’entre eux sont décrits ci-dessous à titre d’exemple. Le programme sera soumis aux conditions climatiques, au vent et à l’état de la glace. La sécurité est toujours primordiale et l’itinéraire final sera décidé par le capitaine du navire durant le voyage. À terre, vous serez encadré par l’équipe d’expédition du M/S Midnatsol. Lorsque les conditions le permettent, des randonnées ou d’autres activités à terre comme en mer peuvent être organisées. La participation à ces randonnées requiert une très bonne condition physique et d’avoir l’habitude de randonner sur terrain accidenté. Parmi la liste des lieux de débarquements possibles, certains d’entre eux seront choisis pour faire partie de l’itinéraire définitif, itinéraire qui sera mis en place quotidiennement et validé au jour le jour. L'île de la Déception, archipel des Shetlands du Sud : cette île est un cratère volcanique en forme d’anneau de 12 km de diamètre environ. Une partie de la paroi du cratère s’est effondrée et a créé une voie navigable intérieure inondée. Le port naturel à l’intérieur de l’île abrite la baie des Baleiniers et une station baleinière abandonnée connue sous le nom d’Hektor, ainsi que les vestiges d’une base britannique. Hektor, en activité de 1912 à 1931, traitait les déchets des baleines qui étaient rejetés par les baleiniers-usines. La base britannique fut créée en 1941 puis détruite lorsque l’île entra en éruption à la fin des années 1960. Possibilité de visiter les vestiges de la baie des Baleiniers, si les conditions météorologiques le permettent. L'île Half Moon, archipel des Shetlands du Sud : petite île de 2 km de long dans l’ombre de la pittoresque île Livingston, Half Moon est un joyau pour la diversité de son paysage polaire. Les falaises dentelées et crevassées abritent une importante colonie de manchots à jugulaire ainsi que des sternes arctiques, des goélands dominicains, des grands becs en fourreau, des pétrels de Wilson et plusieurs espèces de phoques qui sont des visiteurs réguliers. Sur la plage se trouvent les vestiges d’un bateau en bois abandonné et, plus à l’ouest, la station Teniente Cámara avec ses immenses drapeaux argentins sur des bâtiments orange. Half Moon présente de nombreuses possibilités photographiques. La faune variée, nichée au cœur du décor, constitue les merveilles de l’Antarctique. Si les conditions météorologiques le permettent, possibilité d’une randonnée passant par la station de Teniente Cámara Station jusqu’au point d’observation des baleines dans la baie faisant face au détroit de Bransfield. Yankee Harbour, archipel des Shetlands du Sud : les premiers navigateurs dans cette région utilisèrent Yankee Harbour et l'île Greenwich comme base d’opérations car c’était un remarquable refuge naturel créé par une anse de près d’1 km de long. Maintenant que les chasseurs sont partis, cette anse est le lieu favori des phoques de Weddell et crabiers, des otaries à fourrure et des éléphants de mer. Les vestiges de l’époque peuvent encore être observés sur la plage. La principale attraction pour beaucoup de visiteurs est la colonie de manchots papous estimée à 4 000 couples reproducteurs. Les skuas prédateurs nichent également dans ces lieux et les voyageurs sont parfois témoins de la lutte entre un manchot protégeant son petit et un skua tentant de se nourrir. Yankee Harbour permet de voir l'île Livingston à travers le détroit McFarlane et dans le détroit de Bransfield, une zone d’alimentation connue pour les baleines. L'île de Cuverville : située dans le pittoresque canal Errera, l'île Cuverville possède la plus grande colonie connue de manchots papous de la péninsule Antarctique. L’île fut découverte lors de l’expédition antarctique du belge Adrien de Gerlache de Gomery en 1897 et nommée par un vice-amiral de la marine française. L’étroit canal Errera offre un passage spectaculaire vers et depuis Cuveville où les icebergs piégés s’échouent sur le fond, peu profond. Découvrir depuis les ponts d’observation l’équipage expérimenté mener délicatement le navire entre les icebergs est aussi excitant que d’être entouré par une foule de manchots nichant à terre. Neko Harbour : la baie Andvord s’enfonce profondément dans la péninsule Antarctique et le fond de la baie se situe alors à seulement 50 km de l’est de la péninsule et de la mer de Weddell. Neko Harbour, avec sa colonie de manchots papous et son petit refuge argentin, est niché dans la baie Andvord, entourée par des montagnes et les hauts pans du glacier de la péninsule. Aire d’alimentation privilégiée pour les petits rorquals, le port est idéalement situé et permet d’apprécier la grandeur de la baie Andvord et les paysages de la péninsule Antarctique. Nommé par un navire baleinier dans les années 1900, Neko est l’un des rares sites de la région de la péninsule Antarctique permettant de débarquer sur le continent. Paradise Harbour : le port est un paradis non seulement pour son nom, mais aussi pour la splendeur de ses paysages. Protégé des vents du détroit de Gerlache à proximité, Paradise Harbour offre une autre occasion rare de débarquer sur le continent et de découvrir certains des plus beaux panoramas de la péninsule. Ici se trouvent la base argentine Almirante Brown et la base chilienne González Videla, entourées de colonies de manchots. González Videla est située à Waterboat Point, ainsi nommée par les deux membres d’une expédition manquée et qui passèrent l’hiver froid de 1922 sous un petit bateau retourné. Nommé par le fondateur irlandais de la marine argentine, Almirante Brown dut être reconstruite après que le médecin de la base, devenu fou, eut mis le feu aux bâtiments en 1984. Chenal Lemaire : le chenal Lemaire fut découvert par l’explorateur allemand Eduard Dallman en 1873 mais ne fut ni parcouru ni tracé avant 1898 par Adrien de Gerlache de Gomery, qui le désigna du nom de son collègue belge Charles Lemaire. Ce chenal de 11 km de long et 1,6 km de large est considéré comme l’un des plus beaux passages de l’Antarctique. La raison de cette réputation ne peut ni être décrite par des mots, ni figée sur un film. Elle donne au voyageur un aperçu de ce qui fascine en Antarctique car ce continent est à la fois sublime et imposant, délicat et redoutable, accueillant et inhospitalier. Par temps clair, le chenal Lemaire est un condensé de tout ce que représente l’Antarctique. L'île Petermann : découverte par Dallman et nommée d'après le géographe allemand August Petermann, l’île est mieux connue pour son association à Jean-Baptiste Charcot et l’expédition antarctique française de 1908. Charcot et l’équipage du Pourquoi pas ? y passèrent l’hiver parmi les manchots Adélie et les cormorans impériaux. Sa situation dans le pittoresque canal Penola fait de Petermann un endroit idéal pour les icebergs et les baleines : il offre des vues spectaculaires à travers le canal de la péninsule Antarctique. L’île abrite également un refuge argentin, une plaque commémorative de l’expédition française et une croix érigée à la mémoire de trois hommes d’une base britannique voisine. Port Lockroy : la base britannique de Goudier Island à Port Lockroy fut construite en 1941 et abandonnée en 1962. Elle est restée ainsi jusqu’en 1996 avant d’être rénovée en musée par l’Antarctic Heritage Trust. Il est depuis devenu l’un des sites les plus populaires de l’Antarctique et offre un aperçu de la vie sur une base antarctique dans les années 1950. D’anciennes armoires, des livres et des magazines de 1950 se trouvent dans le salon. Les manchots papous nichant autour du bâtiment principal se sont habitués aux visiteurs fréquents. Le musée dispose d’un bureau de poste et d’une boutique de souvenirs. La baie de Wilhelmine : les montagnes et les hauts glaciers qui entourent la baie de Wilhelmine promettent une abondance de paysages spectaculaires et de glace sculptée dans de larges icebergs. La baie est un secteur idéal pour l’alimentation des baleines et des phoques et fut donc le terrain de chasse des baleiniers d’autrefois. Pour preuve, l’épave partiellement submergée du baleinier norvégien Guvernøren se trouve dans un petit port de la baie. Si les conditions météorologiques et l’état des glaces le permettent, possibilité d’observer l’épave de plus près depuis les bateaux pneumatiques polaires. Le bateau de 3 433 tonnes prit feu en 1915 et s’échoua afin de sauver les hommes et les provisions. Il sert maintenant de perchoir aux sternes fatigués et de mouillage occasionnel pour les voiliers de passage. Le détroit Antarctic : les énormes plateaux de glace du continent antarctique donnent naissance à des icebergs tabulaires d’1,6 km de long environ. Les forts courants de la mer de Weddell conspirent pour amener ces icebergs massifs à sommets plats dans le détroit Antarctic, à l’extrémité nord de la péninsule Antarctique. Surnommée “l’allée des Icebergs” par les équipes d’expédition, ce détroit est un panel surprenant de glaces flottantes de formes et de tailles qui dépassent l’imagination. La région tire son nom de l’expédition polaire suédoise d’Otto Nordenskjöld en 1903 et du navire Antarctic, commandé par le légendaire capitaine norvégien CA Larsen. Le sort de l’Antarctic et de ses hommes est l’une des histoires les plus pénibles et difficiles à croire sur le continent. Le détroit de 48 km est également la demeure d’environ un demi-million de manchots Adélie, de manchots papous, de phoques léopards et d’orques. Brown Bluff : Brown Bluff se situe sur la côte du détroit Antarctic, à l’extrémité de la péninsule Antarctique. Comme son nom l’indique, le paysage est dominé par une sinistre falaise de 745 m. Imposant et de couleur rouille, ce promontoire est d’origine volcanique ; la plage est parsemée de monticules de lave. Manchots Adélie, manchots papous, goélands dominicains et pétrels du Cap peuvent être observés ici et les phoques de Weddell sont des visiteurs réguliers. Si le temps le permet, possibilité de se promener sur la plage parmi les manchots.

13e jour : journée de navigation.

Journée en mer avec programme d’animations et de conférences à bord. Possibilité au cours de la navigation d’observer nombre d’oiseaux pélagiques tels que les albatros à sourcils noirs ou les pétrels géants.

14e jour : journée de navigation – île Horn et fjords chiliens.

L’apparition du cap Horn à l’horizon signifie le retour à la civilisation. Si le débarquement n’a pas pu y être effectué lors de la navigation vers le sud, une nouvelle tentative est prévue sur le retour vers Punta Arenas.

15e jour : journée de navigation – fjords chiliens.

Journée en mer avec programme d’animations et de conférences à bord. Un dernier débarquement en bateau pneumatique polaire dans les fjords chiliens sera envisagé (sous réserve de conditions météorologiques et maritimes favorables).

16e jour : Punta Arenas – fin de la croisière d’exploration/Santiago.

Débarquement à Punta Arenas vers 7 h. La capitale de la région de Magellan, qui est devenue un centre pour le commerce et la culture, exerce son influence sur toute la région. La ville est réputée pour ses édifices gouvernementaux, ses beaux jardins et le mémorial dédié à Ferdinand Magellan. Tour d’orientation de la ville lors du transfert du navire vers l’aéroport, puis envol vers Santiago (3 h 15 de vol env.). À l’arrivée, accueil puis transfert à l’hôtel et installation. Dîner et soirée libres.

17e jour : Santiago du Chili/Paris.

Matinée libre à Santiago pour une approche personnelle de la ville avant le transfert à l’aéroport de Santiago et l’envol pour Paris. Nuit à bord.

18e jour : arrivée à Paris.

À noter : l’ordre et la durée des visites ainsi que les villes-étapes pourront être modifiés en raison d’impératifs locaux (vols intérieurs). Le croisiériste se réserve le droit de changer sans avis préliminaire les horaires de départ et d’arrivée. Les conditions climatiques, le vent et l’état des glaces détermineront le déroulement exact du programme ainsi que l’itinéraire. La sécurité est primordiale et le capitaine du navire décidera de l’itinéraire final au cours de la croisière.


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