En avril, découvrez le Nicaragua et le Panama avec Arts et Vie, terre d'eau et de feu

De l’océan Pacifique à la mer des Caraïbes, le Nicaragua déploie parmi d’altières cordillères volcaniques un gigantesque réseau hydrographique nourri de lacs, de rivières, de lagunes, de marais. La beauté de la géographie, le charme du patrimoine colonial et l’attrait d’une puissante identité culturelle constituent trois excellentes raisons d’aller explorer ce pays méconnu. Le circuit que nous lui consacrons s’enrichit d’une découverte de Panama City dont l’historique canal accueille le très moderne Biomuseo dessiné par Frank Gehry.
Leon et Granada sont les premières villes fondées par les conquérants espagnols lors de leur arrivée au Nicaragua en 1523. Elles cultivèrent au fil des siècles une constante rivalité et affichent toujours des tempéraments bien différents.
 
Cités à forte personnalité
Intellectuelle et créative, Leon ne se départit jamais d’une atmosphère populaire. Elle est le berceau du grand poète Ruben Dario (1867-1917) qui fit naître chez ses compatriotes un vibrant amour de la poésie, encore manifeste de nos jours. Elle joua un rôle moteur dans la guérilla contre la dictature Somoza et cette fibre révolutionnaire inspira de nombreuses fresques murales qui font d’elles une pionnière du « street art ». La cité s’enorgueillit aussi d’un magnifique musée d’art avec la Fondation Ortiz-Gurdian et d’un patrimoine religieux remarquable, fort d’une quinzaine d’églises et d’une cathédrale classée par l’Unesco.
Granada, elle, tira sa puissance du commerce. Située sur le lac Cocibolca (aussi appelé lac Nicaragua), elle devint un port important dès le XVIIe siècle car elle offrait via le fleuve San Juan un débouché vers la mer des Caraïbes. Sous le regard du volcan Mombacho, son opulente architecture proche du style andalou et superbement entretenue lui confère un cachet évident.
 
Douceur des îles lacustres
Vaste comme la Corse, le lac Cocibolca ressemble à une véritable mer intérieure d’où surgissent de multiples îles. Près de sa rive nord, l’archipel Las Isletas dessine en une myriade de confettis un petit paradis pour la faune et la flore. Au centre du lac, trône la plus grande des îles : Ometepe. Elle est constituée de deux volcans reliés par un isthme, et ses paysages tropicaux ou alpins sont de toute beauté. Enfin au sud, s’étend l’archipel de Solentiname où le prêtre et poète Ernesto Cardenal encouragea dans les années soixante un mouvement de peinture naïve aujourd’hui reconnu.
 
Canal interocéanique
Le XIXe siècle envisagea de construire un canal interocéanique au Nicaragua en profitant de la configuration du lac Cocibolca, proche du Pacifique, ouvert sur l’Atlantique. Mais le Panama fut finalement retenu pour réaliser cet ouvrage titanesque qu’Arts et Vie vous invite à découvrir. À l’entrée du canal, le musée de la Biodiversité (Biomuseo) remonte le temps en retraçant l’apparition de l’isthme du Panama, il y a des millions d’années, et son impact décisif sur les écosystèmes de la planète.
 
Le Panama et le Nicaragua avec Arts et Vie
Notre circuit ne perd pas une occasion de vous « mener en bateau » (!) pour admirer la faune du Lac Gatún qui alimente les écluses du canal de Panama, explorer les merveilleuses îles du lac Cocibolca ou naviguer sur le fleuve San Juan. S’il met à l’honneur la richesse historique, précolombienne et (post) coloniale, du Nicaragua, ce programme privilégie aussi une approche intimiste du pays. Vous rencontrez des artistes de Solentiname, dinez avec une famille de pêcheurs sur la côte Pacifique, partagez du temps avec une communauté rurale d’Ometepe ; vous découvrez tout un éventail de savoir-faire : fabrication de cacao, de café, de briques, extraction de l’or. Un voyage où nature, culture et relations humaines ne font qu’un.
 

En avril, découvrez le Nicaragua et le Panama avec Arts et Vie, terre d'eau et de feu 

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